La Clé dans l'Arbre


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Décodage biologique et Psycho-généalogie

Influences et approches en thérapie

DECODAGE BIOLOGIQUE ET PSYCHO-GENEALOGIE



DECODAGE BIOLOGIQUE



Notre cerveau est un ordinateur extrêmement performant : il calcule en permanence des milliards de données physiques et physiologiques pour nous maintenir en vie et en équilibre (interne et externe). Sans que nous ayons besoin de nous en soucier. Il a à sa disposition une banque de données qui remonte à l'apparition de la vie sur Terre. En cas de nécessité, il puise dans ces données pour assurer notre survie. Plus les circonstances sont «légères», plus il puisera dans les données récentes, dans notre histoire personnelle ou familiale, par exemple. Plus le danger est grand, plus il ira chercher dans les ressources «archaïques» qui ont permis la survie il y a bien longtemps au temps des cavernes, par exemple. Le cerveau est asservi à la loi biologique de la survie de l'individu et, dans un cadre plus grand, de la survie de l'espèce.

La maladie et le trouble comportemental sont souvent considérés comme arrivant par hasard, par manque de chance. Mais la biologie ne fait rien au hasard. L'inconscient est intelligent et il n'y a pas de maladie ni de trouble qui n'ait un sens. La maladie est en fait une réaction biologique de survie à un événement qui a provoqué un stress ingérable.

En effet, il y a une chose pour laquelle le cerveau est très mal équipé, c'est le stress.Quand le stress reste sous un seuil acceptable, tout va bien. Mais quand le stress franchit la barre (que ce soit brutalement ou par accumulation), le cerveau doit mettre en place une solution pour ne pas disjoncter. Il calcule le meilleur programme biologique pour la survie, ce qui se traduit par une maladie, un trouble, un désordre. Parce que la gestion du biologique, ça, c'est sa spécialité.

La pensée fonctionne sur la base d'informations réelles, imaginaires, virtuelles ou symboliques. Mais le cerveau transforme tout en symbolique, il ignore la négation. Un exemple : si vous avez peur de tomber, le stress monte, le cerveau ne sait pas quoi faire avec la peur. Par contre, il sait très bien réparer un os cassé, arrêter une hémorragie. Alors pour baisser son stress, il s'arrange pour vous faire tomber et ensuite il répare les dégâts. Ce faisant, il a éliminé la peur de tomber. C'est un peu caricatural, mais cela montre bien comment
la maladie (le mal a dit) est installée par le cerveau. Vous souvenez-vous de ce fait divers (d'hiver) : cet homme retrouvé mort de froid après une nuit passée enfermé dans un chambre froide… débranchée !

Un stress très élevé peut mettre en danger de mort. La maladie ou le désordre comportemental sont, pour le cerveau, des solutions parfaites qui assurent, selon ses critères de cerveau, la survie la plus longue et la plus gérable possible.

Allons un cran plus loin. Si vous n'avez plus de stress, ou si vous avez compris et réglé la situation qui provoquait le stress, le cerveau n'a plus de raison de vous garder malade, et il se met à réparer.

À travers l'expérience de nombreux thérapeutes, enrichie en permanence par leur pratique quotidienne, à travers une mise en relation précise de types de stress avec les maladies des organes correspondants, le décodage biologique nous apporte un éclairage particulièrement intéressant sur le quand, le pourquoi et le comment de la maladie et des troubles du comportement et de la communication.


PSYCHO-GENEALOGIE

Il y a les généalogistes qui recherchent vos ancêtres sur un très grand nombre de générations, sans autre but qu'historique.

La psycho-généalogie ne remonte pas aussi loin dans l'arbre (on pourrait dire pas plus de quatre ou cinq générations en général).

Mais
elle part à la recherche d'informations bien particulières :
les dates de conception, de naissance, de mariage et de décès, les prénoms, les noms de famille, l'existence d'enfants mort-nés (souvent non présents à l'état civil) ou d'avortements et fausses couches, le nom du saint du jour, ainsi que les événements importants dans l'histoire familiale (par exemple : faillites, agressions, guerres, suicides, accidents…)

Pourquoi ? Parce qu'on traque les liens qui s'établissent entre différentes personnes de la même génération ou non.
En effet, nous pouvons être porteurs, sans le savoir, d'une mémoire familiale inconsciente.

Cette transmission de «destins» est expliquée beaucoup plus précisément dans la page sur les Constellations Familiales qui traquent ces mêmes liens par un moyen différent.

En allant chercher dans l'arbre une personne qui est morte au moment de notre naissance, par exemple, ou encore qui porte le même prénom… nous pouvons découvrir si une partie de nous est reliée à cette personne.Tel enfant, né exactement à la même date que son frère décédé avant lui peut être un enfant de remplacement. On comprendra alors qu'il soit porteur de traits de caractère qui ne lui appartiennent pas, car il est chargé de perpétuer une mémoire, d'où perturbation.
C'est le moment d'examiner comment se perpétuent les maladies «familiales» que l'on retrouve de génération en génération sans réalité d'hérédité biologique ni de contagion (anorexies, dépressions… et la femme qui trouve «normal» d'avoir un cancer du sein, parce que sa mère et sa grand-mère en sont mortes). D'examiner aussi quelles sont les croyances familiales que l'on pourrait abandonner sans regrets, surtout si elles rendent la vie difficile.

Cette prise de connaissance, accompagnée d'une prise de conscience et d'un travail consistant à rendre à son propriétaire ce qui ne nous appartient pas, nous libère pour que nous puissions vivre notre vie.

Un mot spécial sur le projet-sens

Nous vivons tous une période de toute première importance dont nous n'avons la plupart du temps aucun souvenir conscient.
Il s'agit de cette période qui a débuté avant notre conception, alors que nous n'étions qu'un projet d'enfant dans l'esprit de nos parents, qui s'est prolongée pendant toute la durée de notre gestation dans le ventre de notre mère, pour se terminer entre 12 et 18 mois après notre naissance.
Nous avons imprimé ce qui a pu se passer pendant cette période de stressant ou de traumatisant pour nos parents ou dans leur entourage.
Ce souvenir peut être à l'origine de perturbations. Un exemple : une personne fait des cauchemars d'enfermement et d'enfouissement accompagnés de très fortes angoisses. On découvrira que sa mère a perdu un enfant mort étouffé au cours de son accouchement et que lorsqu'elle a appris sa nouvelle grossesse elle a été très angoissée à l'idée que son «cauchemar» pourrait recommencer.


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