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Quand les ancêtres s'en mêlent


Thérapies transgénérationnelles

Un grand nombre d'outils ont été développés dans les dernières dizaines d'années dans le domaine des thérapies dites brèves. Chacune a des points forts et des points faibles. Par ailleurs, certaines attirent, d'autres moins selon les sensibilités.
C'est vrai pour le thérapeute qui aura donc choisi une ou plusieurs d'entre elles pour en faire sa pratique.
C'est vrai pour la personne qui vient demander de l'aide et qui accroche plus ou moins avec certaines.
C'est vrai pour le type de problématique qui aura de plus ou moins bonnes chances d'être résolue avec l'une ou l'autre.

La Bio-Psycho-Généalogie est une pratique qui combine le décodage biologique et la psychogénéalogie.

Le décodage biologique

Notre cerveau est un ordinateur extrêmement performant : il calcule en permanence des milliers de données physiques et physiologiques pour nous maintenir en vie et en équilibre (interne et externe). Sans que nous ayons besoin de nous en soucier.
Il a à sa disposition une banque de données qui remonte à l'apparition de la vie sur Terre.
En cas de nécessité, il puise dans ces données pour assurer notre survie. Plus les circonstances sont « légères », plus il puisera dans les données récentes. Plus le danger est grand, plus il ira chercher dans les ressources « archaïques » qui ont permis la survie au temps des cavernes, par exemple. Le cerveau est asservi à la loi biologique de la survie de l'individu et, dans un cadre plus grand, de la survie de l'espèce.

La maladie est souvent considérée comme arrivant par hasard, par manque de chance. Mais la biologie ne fait rien au hasard. L'inconscient est intelligent et il n'y a pas de maladie ni de trouble qui n'ait un sens. La maladie est en fait une réaction biologique de survie à un événement  qui a provoqué un stress ingérable.

En effet, il y a une chose pour laquelle le cerveau est très mal équipé, c'est le stress.
Quand le stress reste sous un seuil acceptable, tout va bien. Mais quand le stress franchit la barre (que ce soit brutalement ou par accumulation), le cerveau doit mettre en place une solution pour ne pas disjoncter. Il calcule le meilleur programme biologique pour la survie, ce qui se traduit par une maladie, un trouble, un désordre. Parce que la gestion du biologique, ça, c'est sa spécialité.

La pensée fonctionne sur la base d'informations réelles, imaginaires, virtuelles ou symboliques. Mais le cerveau transforme tout en symbolique, il ignore la négation. Un exemple : si vous avez peur de tomber, le stress monte, le cerveau ne sait pas quoi faire avec la peur. Par contre, il sait très bien réparer un os cassé, arrêter une hémorragie. Alors pour baisser le stress, il s'arrange pour vous faire tomber et ensuite il répare les dégâts. Ce faisant, il a éliminé la peur de tomber.
C'est un peu caricatural, mais cela montre bien comment la maladie (le mal a dit) est installée par le cerveau. Vous souvenez-vous de ce fait divers (d'hiver) : cet homme retrouvé mort de froid après une nuit passée enfermé dans un chambre froide… débranchée ?

Un stress très élevé peut mettre en danger de mort. La maladie ou le désordre comportemental sont, pour le cerveau, des solutions parfaites qui assurent, selon ses critères de cerveau, la survie la plus longue et la plus gérable possible.

Allons un cran plus loin. Si vous n'avez plus de stress, ou si vous avez compris et réglé la situation qui provoquait le stress, le cerveau n'a plus de raison de vous garder malade, et il se met à réparer.

À travers l'expérience de nombreux thérapeutes, enrichie en permanence par leur pratique quotidienne, à travers une mise en relation précise de types de stress avec les maladies des organes correspondants, le décodage biologique nous apporte un éclairage particulièrement intéressant sur le quand, le pourquoi et le comment de la maladie et des troubles du comportement et de la communication.

 

La psycho-généalogie

Il y a les généalogistes qui recherchent vos ancêtres sur un très grand nombre de générations, sans autre but qu'historique.

La psycho-généalogie ne remonte pas aussi loin dans l'arbre (on pourrait dire pas plus de quatre ou cinq générations en général). Mais elle part à la recherche d'informations bien particulières : les dates de conception, de naissance, de mariage et de décès, les prénoms, les noms de famille, l'existence d'enfants mort-nés (souvent non présents à l'état civil) ou d'avortements et fausses couches, le nom du saint du jour, ainsi que les événements importants dans l'histoire familiale (par exemple : faillites, agressions, guerres, suicides, accidents…)

Pourquoi ? Parce qu'on traque les liens qui s'établissent entre différentes personnes de la même génération ou non. En effet, nous pouvons être porteurs, sans le savoir, d'une mémoire familiale inconsciente.

Cette transmission de « destins » est expliquée beaucoup plus précisément dans la page sur les Constellations Familiales qui traquent ces mêmes liens par un moyen différent.

En allant chercher dans l'arbre une personne qui est morte au moment de notre naissance, par exemple, ou encore qui porte le même prénom… nous pouvons découvrir si une partie de nous est reliée à cette personne.
Tel enfant, né exactement à la même date que son frère décédé avant lui peut être un enfant de remplacement. On comprendra alors qu'il soit porteur de traits de caractère qui ne lui appartiennent pas, car il est chargé de perpétuer une mémoire, d'où perturbation.

C'est le moment d'examiner comment se perpétuent les maladies « familiales » que l'on retrouve de génération en génération sans réalité d'hérédité biologique ni de contagion (anorexies, dépressions… et la femme qui trouve « normal » d'avoir un cancer du sein, parce que sa mère et sa grand-mère en sont mortes). D'examiner aussi quelles sont les croyances familiales que l'on pourrait abandonner sans regrets, surtout si elles rendent la vie difficile.

Cette prise de connaissance, accompagnée d'une prise de conscience et d'un travail consistant à rendre à son propriétaire ce qui ne nous appartient pas, nous libère pour que nous puissions vivre notre vie.

Un mot spécial sur le projet-sens

Nous vivons tous une période de toute première importance dont nous n'avons la plupart du temps aucun souvenir conscient. Il s'agit de cette période qui a débuté avant notre conception, alors que nous n'étions qu'un projet d'enfant dans l'esprit de nos parents, qui s'est prolongée pendant toute la durée de notre gestation dans le ventre de notre mère, pour se terminer entre 12 et 18 mois après notre naissance.

Nous avons imprimé ce qui a pu se passer pendant cette période de stressant ou de traumatisant pour nos parents ou dans leur entourage.

Ce souvenir peut être à l'origine de perturbations. Un exemple : une personne fait des cauchemars d'enfermement et d'enfouissement accompagnés de très fortes angoisses. On découvrira que sa mère a perdu un enfant mort étouffé au cours de son accouchement et que lorsqu'elle a appris sa nouvelle grossesse elle a été très angoissée à l'idée que son « cauchemar » pourrait recommencer.

 

Le test musculaire de la Kinésiologie

Le test neuro-musculaire est l'outil de base de la pratique du kinésiologue.

On l'utilise pour interroger la mémoire du corps.

En effet, tout ce que nous vivons, avons vécu ainsi que tout ce que nous héritons de notre famille est inscrit dans notre mémoire. Il y a beaucoup de choses dont nous n'avons pas conscience, mais que notre cerveau sait.

Le test musculaire de la kinésiologie est l'interprète grâce auquel notre cerveau peut répondre à des questions auxquelles nous ne pensons pas avoir de réponse. Ce n'est pas le mental conscient qui « parle », mais le « disque dur cérébral » qui a tout enregistré.

C'est un protocole très simple, pratiqué dans un climat de détente, toujours avec la permission du corps (c'est important, parce que le cerveau - qui est chargé de protéger le corps dont il a la charge, comme nous l'avons vu au paragraphe sur le décodage biologique - ne permettra pas de travailler s'il estime que ce n'est pas bon, ou que ce n'est pas le moment).

Le test neuro-musculaire permet de retrouver la mémoire d'événements enfouis dans l'inconscient ou simplement oubliés, de suivre ou d'éliminer des pistes dans la recherche d'une mémoire familiale, de retrouver avec exactitude la date et l'origine d'un trouble, de retrouver les émotions et les circonstances associées aux situations refoulées, et enfin de dénouer ce qui provoque du stress pour s'en libérer.

Dans l'exemple précédent (cauchemars d'enfouissement avec angoisses), c'est le test neuro-musculaire qui a permis de retrouver la date (conception + 1 mois, moment où une femme découvre qu'elle est enceinte) et le ressenti de peur vécu à ce moment précis. Le fœtus a vécu la peur de sa mère, mais la personne adulte n'en avait bien sûr aucun souvenir.

C'est un outil d'une précision et d'une efficacité étonnantes, avec des résultats visibles qui donnent une confiance immédiate dans le travail effectué.

 

La numérobiologie

Mettons les choses au point tout de suite, je n'utilise pas la numérologie pour lire l'avenir !

J'utilise une combinaison de la numérologie en base 9 « structurelle » et de la numérologie en base 22 « psycho-comportementale » et je les associe avec une lecture en décodage biologique et en psychogénéalogie.
Je salue ici Michel Dessors, Salomon Sellam et Martine Pradal qui sont à l'origine de cet outil extrêmement performant.

Notre date de naissance, notre ou nos prénom(s) et notre nom sont en quelque sorte notre « Carte d'Identité de Terriens ». Rappelons à ce propos qu'ils nous sont « donnés » par nos parents, par notre famille. Ils sont donc reliés à notre héritage transgénérationnel.

L'étude de ces éléments par la numérobiologie nous permet de dégager une « feuille de route » pour notre vie. Tant que nous sommes sur ou près de notre route, notre niveau de stress est bas. Chaque fois que nous nous en éloignons trop, notre stress augmente, nous nous sentons mal (et nous allons lire le paragraphe sur le décodage biologique !).

La numérologie en Base 9 nous éclaire sur la structure de la personne, comment elle est construite, sur quelle route il lui est proposé de faire sa vie, ainsi que les outils dont elle dispose pour le faire sans stress. C'est elle qui nous permettra de mieux comprendre un enfant, par exemple, et de l'aider à se développer « dans son jus » sans le casser, tout en lui offrant un cadre et des limites pour se construire.

La numérologie en Base 22 nous éclaire sur les aspects psycho-comportementaux de la personnalité, sur notre manière de fonctionner, ainsi que sur ce qui nous permet de nous harmoniser tous les jours, ou de nous en sortir quand ça va mal. Pour chaque poste, émotionnel, intime, travail, social… nous pouvons identifier les risques de blocage - ou les points déjà bloqués - et la manière de remettre les rouages en route. Elle nous donne aussi les plans de sauvetage de grande ampleur quand on est sur le point de se noyer.

La numérobiologie, comment s'articule-t-elle avec les autres outils ?

Dans le cadre d'un objectif précis, la numérologie nous donne un accès supplémentaire.
Elle peut nous permettre de comprendre où ça « coince ».
Elle peut nous éclairer sur les origines et les raisons de certaines maladies, troubles du comportement ou de l'humeur…, en relation avec le décodage biologique.

Chaque fois que nous n'avons pas l'impression de marcher sur notre route personnelle, elle nous montre qu'il faut aller chercher une explication dans notre arbre généalogique ou dans notre projet-sens (je vous renvoie aux paragraphes concernés).

Elle sert à nous donner ou à nous rendre les outils que nous avons en nous, parfois à notre insu, ou sans en avoir la pleine conscience. Outils que nous pouvons utiliser pour mieux vivre avec moins de stress tous les jours.

 

Les constellations familiales

Un mot rapide sur les constellations familiales qui sont plus longuement abordées sur une autre page de ce site.
En effet, je considère que les constellations familiales se pratiquent au mieux en groupe, je ne les utilise donc pas habituellement dans une thérapie individuelle. L'exception que je fais est quand il me semble intéressant d'utiliser leur forme particulière de résolution dans le cadre d'un travail individuel.

Les constellations familiales permettent de mettre en évidence le moment où un drame, qui s'est produit dans l'histoire de la famille, a commencé à engendrer des répercussions sur les générations suivantes, ne leur permettant pas de vivre leur vie pleinement et librement.
Elles ont l'avantage de permettre de trouver l'origine d'un trouble, et de dénouer les « nœuds » en même temps, faisant d'une pierre deux coups : l'investigation et la réparation.

Je vous invite à aller lire ma page sur les constellations familiales.
C'est une thérapie très puissante, efficace, et rapide.
Je la pratique en petits groupes, ce qui en fait en même temps un lieu privilégié d'échange dans un cadre protégé.

 

Je termine pas un outil souvent oublié : le carnet d'adresses.

Le carnet d'adresses

Quand, au bout d'un moment d'entretien, je m'aperçois que mon interlocuteur bénéficierait grandement de compétences que je ne possède pas, je lui propose tout simplement d'aller voir un thérapeute dont les outils sont mieux adaptés à sa problématique.

D'où l'importance capitale d'un bon carnet d'adresses de thérapeutes à qui je peux adresser quelqu'un en toute confiance.

Tout le monde connaît des adresses de confrères, me direz-vous. C'est vrai. Mais cela fait partie de ma démarche de recherche de la meilleure solution que d'envisager systématiquement des techniques qui ne sont pas forcément de mon ressort, que ce soit pour l'ensemble de la démarche thérapeutique ou en complément.